Modem Sciences Po

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vendredi 27 mai 2011

CV anonyme : Le MoDem SciencesPo dépose une QPC

Après avoir formé un premier recours demandant l'application immédiate de la loi sur le CV anonyme, les étudiants démocrates de SciencesPo Paris déposent une QPC devant le Conseil d’Etat.

Le MoDem SciencesPo a déposé vendredi devant le Conseil d'Etat une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) dans l’affaire l’opposant au Premier ministre sur le CV anonyme.

Ce premier recours pour excès de pouvoir déposé le 3 mai 2011 avait pour but d’exiger la généralisation du CV anonyme à toutes les entreprises de plus de 50 salariés ainsi que le prévoit la loi de 2006 sur l'égalité des chances.

L'association, qui regroupe les militants et sympathisants du Mouvement Démocrate de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, vient désormais de demander à la Haute Juridiction de transmettre au Conseil Constitutionnel sa QPC relative à la recevabilité des recours formulés par des associations.

« Il n'est pas normal qu'en France des lois soient votées sans jamais être appliquées, alors que le gouvernement a l'obligation juridique de prendre tous les décrets d'application nécessaires dans un délai raisonnable» a déclaré le président du MoDem SciencesPo, Vincent Chauvet.

« Aujourd’hui, le Conseil d’Etat choisit de manière quasi-aléatoire qui a le droit et qui n’a pas le droit de contester ces refus gouvernementaux de portée générale », a-t-il ajouté.

« Nous estimons que des associations citoyennes, voire les simples particuliers, devraient être fondés à réclamer l’application de la loi et de la Constitution en toutes circonstances. De telles possibilités d’action populaire existent depuis longtemps dans de nombreux autres pays européens, il est temps que la France se mette à jour

QPC2011

Le Mouvement Démocrate SciencesPo a mis en ligne sur son site, modem-scpo.fr, le texte intégral de la requête devant le Conseil d'Etat ainsi que son mémoire relatif à la QPC. Il invite par là toutes les associations et tous les citoyens qui se sentent concernés par le sujet à déposer un recours similaire devant la juridiction administrative.

Contact : vincent.chauvet@sciences-po.org

Texte intégral de la QPC

mardi 3 mai 2011

Le MoDem SciencesPo saisit le Conseil d'Etat sur le CV anonyme

Le MoDem SciencesPo a déposé mardi devant le Conseil d'Etat un recours à l'encontre du Premier ministre pour exiger la généralisation du CV anonyme à toutes les entreprises de plus de 50 salariés, comme le prévoit la loi de 2006 sur l'égalité des chances.

L'association, qui regroupe les militants et sympathisants du Mouvement Démocrate de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, a introduit devant la Haute Juridiction un recours pour excès de pouvoir à l'encontre du Premier ministre, au sujet de son refus de publier le décret d'application nécessaire à l'entrée en vigueur de la loi.

"Le CV anonyme a fait ses preuves dans de nombreuses entreprises et peut représenter un outil puissant en faveur de l'égalité des chances", a déclaré le président du MoDem SciencesPo, Vincent Chauvet. "C'est une solution qui n'est sans doute pas parfaite, mais qui a le mérite de ne rien coûter, alors que le gouvernement nous parle depuis plusieurs années de plans Marshall que l'on ne voit jamais arriver."

"Il n'est pas normal qu'en France des lois soient votées sans jamais être appliquées, alors que le gouvernement a l'obligation juridique de prendre tous les décrets d'application nécessaires : nous demandons simplement l'application de loi," a-t-il ajouté.

Le Mouvement Démocrate SciencesPo met en ligne le texte intégral de sa requête devant le Conseil d'Etat et il invite toutes les associations et tous les citoyens qui se sentent concernés par le sujet à déposer un recours similaire devant la juridiction administrative.

Contact : vincent.chauvet@sciences-po.org

Texte intégral de la requête

mardi 5 avril 2011

Marielle de Sarnez invitée de SciencesPo TV le 8 avril à 11h en bibliothèque RR

Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate est l'invitée vendredi de Sciences Po TV.

Pendant près de 30 minutes, elle répondra aux questions des étudiants.

Venez assister à l'enregistrement de l'émission, à la bibliothèque René Rémond, à l'espace du Kiosque.

http://sciencespotv.fr/

http://www.facebook.com/home.php?re...

mardi 15 février 2011

Le MoDem SciencesPo au "Grand O" le 10 février sur RSP

Le 10 février, le MoDem SciencesPo était une nouvelle fois l'invité au Grand O RSP, l'émission politique de RSP (Radio Sciences Po).

Au menu : Taxer le travail ou la consommation ? Comment associer assainissement des finances et efficacité économique et sociale ? (TVA sociale, taxation des stock options, taxe carbone ?)

http://live.rsp.fm/cast/start/rsp_fm/ondemand/grando/grando8/granddebat.mp3

ou en réécoute : http://www.legrando.fr/spip.php?art...

Durée totale : 20 minutes

Avec : Matthias Tavel (PG), Virginie Mauz (PS), Vincent Chauvet (MoDem), Roch de Boysson (UMP)

http://www.rsp.fm | http://www.legrando.fr

vendredi 4 février 2011

Alain Dolium réunit son Do Tank "Echelle Humaine" à SciencesPo le 7 février

A l'inivitation du MoDem SciencesPo, Alain Dolium réunira son think tank "Echelle Humaine" à SciencesPo (salle Eugène d'Eichtal) à partir de 19h30 ce lundi 7 février.

Entrée libre !

lundi 13 décembre 2010

Congrès du Mouvement Démocrate


Le MoDem SciencesPo, par l'intermédiaire de ses Président Vincent Chauvet et vice-Président Christophe Marvingt était présent au Congrès du Mouvement Démocrate ce dimanche 12 décembre à l'Hotel Marriott (Paris XIV).
Ils ont pu voter avec les autres adhérents du MoDem les nouveaux statuts du parti ainsi que la motion politique que vous pouvez lire en cliquant sur ce lien : 

mardi 7 décembre 2010

Le MoDem SciencesPo face au PS SciencesPo au "Grand O" sur RSP

Le 2 décembre, le MoDem SciencesPo était invité au Grand O RSP, l'émission politique de RSP (Radio Sciences Po) pour débattre de l'actualité politique du moment (Primaires au PS, Affaire Karachi) face au PS Sciences Po dans la rubrique "DEB'ACTU SUR RSP".

Vous pouvez réécoutez l'émission ICI

Avec :

- Vincent CHAUVET, Président du MoDem Sciences Po

- Kilian Vivien, PS Sciences Po

http://www.rsp.fm | http://www.legrando.fr

dimanche 7 novembre 2010

Le MoDem SciencesPo au "Grand O" sur RSP

4 novembre 19h30-20h00 "LE GRAND DEBAT DE RSP" : FAUT-IL REGULER LA FINANCE MONDIALE ?

A écouter en direct ou à réécouter sur :

http://live.rsp.fm/cast/start/rsp_fm/ondemand/grando/grando3/debatfinance.mp3

Avec :

- Vincent CHAUVET, Président du MoDem Sciences Po

- Hadrien LALANNE, Président d'ATTAC Sciences Po

- Le Club Libéral de Sciences Po

http://www.rsp.fm/

http://www.legrando.fr/

jeudi 9 septembre 2010

Rentrée du MoDem Sciences-Po lundi 13 septembre à 17h au Basile

Venez nombreux !

Infos : 06 66 55 17 19

http://www.facebook.com/group.php?gid=21320248244

lundi 24 mai 2010

F. Bayrou sur les déficits et la rigueur dans le journal Le Monde

Approuvez-vous la proposition du président de la République d'inscrire dans la Constitution la lutte contre les déficits ?

Inlassablement, depuis dix ans, j'ai défendu le principe d'une disposition constitutionnelle qui empêche les déficits de se creuser, du moins en période de croissance. La proposition que je défendais était d'écrire tout simplement dans la Constitution qu'à partir de l'année 2015, par exemple, les déficits de fonctionnement ne seront pas admis, sauf pour combattre ou prévenir une récession.

Pour l'investissement, les grands équipements, il est compréhensible qu'en empruntant on partage la charge avec les générations futures ; pour le fonctionnement, pour les retraites, pour le remboursement des feuilles de sécu, c'est inadmissible et scandaleux. Je trouve légitime d'en faire un principe constitutionnel. Bien des critiques disent : "Vous n'avez pas le droit de lier les mains des gouvernements à venir."

Cette critique est sérieuse : je propose donc que la modification constitutionnelle soit décidée par les Français eux-mêmes, par référendum. Si des gouvernements ultérieurs estiment nécessaire de rompre avec cette règle de prudence, ils ne pourront le faire sans avoir à leur tour demandé l'accord du peuple.

À quoi attribuez-vous cette propension française aux déficits ?

Deux choses : dans la culture française, il y a l'idée profondément ancrée que l'inflation, à un moment donné, viendra effacer l'ardoise. Et puis, nous vivons dans la frénésie du court terme. Pour exister au journal de 20 heures, chaque jour, devant chaque accident de la vie, il faut "débloquer", comme on dit, des milliards. Et en effet, on n'a pas arrêté de débloquer, à tous les sens du mot...

La rigueur est-elle inéluctable ?

La guerre des mots autour du terme "rigueur" est ridicule. Mais il faut se mettre ceci dans la tête : nous sommes entrés dans le temps des choses sérieuses. On nous a fait vivre dans l'illusion que l'Etat pouvait répondre à toutes les demandes à partir de ressources qu'il n'avait pas. C'est fini. Et, pour moi, il est bon que notre pays ouvre les yeux devant la réalité.

Les Français y sont-ils prêts ?

Je crois que les esprits ont beaucoup évolué. Les responsables politiques aussi. J'ai trouvé intéressant que Dominique Strauss-Kahn dise clairement que le tabou des 60 ans pour la retraite n'avait pas de sens. Mais les appareils de parti, eux, n'en sont pas là !

Lorsque le PS officiel prétend que, pour la réforme des retraites, il suffit de taxer les banques, qu'il n'y a qu'à "prendre l'argent là où elle est", comme disait magnifiquement feu Georges Marchais, c'est le pire des messages politiques. Cela consiste à dire au grand public : "On peut s'en tirer sans effort puisque les efforts seront pour les autres !" Ce n'est pas ainsi qu'on rebâtit un grand pays.

Vous pensez qu'on va vers des hausses d'impôt ?

Compte tenu de l'ampleur des déficits, aucun gouvernement n'y échappera. Et lorsque le gouvernement actuel prétend le contraire, il raconte des histoires et il le sait parfaitement. C'est si vrai que le gouvernement a transmis à Bruxelles un plan de redressement qui comporte une hausse de deux points des prélèvements obligatoires ! Mais notre fiscalité est devenue de plus en plus injuste et de plus en plus labyrinthique. Pour obtenir justice, clarté et donc confiance, il faudra le courage d'une profonde réforme fiscale.

Comment interprétez-vous l'effervescence actuelle au centre ?

Il y a au centre de la vie politique française une famille dispersée, mais réelle. Ce courant de pensée s'est séparé : une partie s'est satellisée autour du pouvoir chiraquien ou sarkozyste, une partie a choisi l'indépendance avec moi, une partie s'est installée dans l'orbite du PS. Mais les événements imposeront un jour ou l'autre que ce grand courant, avec toutes ses sensibilités, se rassemble.

Avec ou sans vous ?

Le moment venu, je mettrai toutes mes forces au service de cette reconstruction. Mais il y a une condition, et pour moi une seule : il faut que toutes les composantes assument une vraie indépendance. C'est toujours la même histoire : pour être à la hauteur, il faut renoncer au renoncement.

Pourquoi avez-vous récemment rencontré M. Sarkozy ?

Nous sommes dans une période de crise profonde, où tout le monde cherche l'issue. Dans cette période, chaque fois que le président de la République m'invitera à le rencontrer pour parler des grands sujets, j'accepterai. Idem pour le premier ministre ou les responsables de gauche. Et, chaque fois, sans tambour ni trompette. Responsables politiques, nous sommes collectivement responsables de la situation du pays. Je ne dis pas "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", mais "tout le monde est responsable".

Comment analysez-vous la crise européenne ?

Je n'aime pas la mode anti-allemande actuelle. La chancelière Angela Merkel, et son ministre des finances, Wolfgang Schäuble, sont des dirigeants de grande dimension, qui prennent légitimement en compte la hantise historique de leur peuple. Nous les Français, nous aimons l'inflation et la planche à billets. Les Allemands ont perdu leur être, leur sang et leur âme dans une dérive qui a commencé dans l'inflation. Si on ne comprend pas ça, on ne comprend rien.

La Commission européenne doit-elle avoir un droit de regard sur les budgets nationaux ?

On présente bien le budget, avant de le voter, aux citoyens français. Pourquoi pas aux partenaires européens ? Je souhaiterais pour aller plus loin une agence européenne vraiment indépendante chargée de garantir la vérité sur les comptes des différents Etats.

(extraits)


http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/05/22/francois-bayrou-il-faut-consulter-les-francais-par-referendum-sur-les-deficits_1361510_823448.html

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