Modem Sciences Po

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mardi 9 mars 2010

Journée de découverte des institutions européennes à Bruxelles

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L'association Mouvement Démocrate Sciences Po organise une journée de visite des institutions européennes à Bruxelles, le jeudi 25 mars, à l'invitation de l'eurodéputée Nathalie GRIESBECK (ADLE / MoDem).

Le programme n'est pas encore définitif, il pourra évoluer selon les réponses des différentes institutions.

Il inclura de manière sûre une visite du Parlement européen et une rencontre avec Nathalie GRIESBECK (le 25 mars est une journée de plénière au Parlement européen).

Nous ferons ensuite une visite de la Commission ou du Conseil selon les disponibilités, et nous compléterons la journée par une visite de la Représentation permanente Île-de-France, une rencontre avec un lobbyiste ou un journaliste, en fonction du temps qu'il nous reste.

Le coût de la journée est estimé entre 50 et 100 euros (essentiellement pour le Thalys Paris-Bruxelles), en fonction des tarifs de groupe SNCF et des éventuelles subventions du Parlement européen.

jeudi 4 février 2010

Alain Dolium à Sciences Po : comment renouveler la politique ?

Un compte-rendu de la visite d'Alain Dolium à Sciences Po par Christophe Grébert.

Alain Dolium à Sciences Po

Mardi 2 février 2010, Alain Dolium s’est rendu à Sciences Po Paris, à l’invitation de notre association. Pendant plus d’une heure, la tête de liste MoDem pour l’élection régionale en Ile-de-France a échangé avec les étudiants. “La dernière fois que je suis venu ici, c’était avec des gamins des quartiers difficiles, à l’occasion des Entretiens de l’excellence organisés par le Club XXIe siècle“, a expliqué Alain Diolum. Le but des Entretiens de l’excellence est de faire découvrir à ces jeunes un univers scolaire qu’ils n’imaginent même pas : “Nous leur faisons rencontrer des professionnels, originaires des mêmes quartiers qu’eux, qui leur expliquent comment faire, quel parcours suivre, pour arriver au métier qu’ils souhaitent“.

“Je suis issu donc du monde de l’entreprise et de l’associatif. Je ne suis pas un professionnel de la politique”, a déclaré le candidat MoDem à des jeunes que la politique passionne. “Mais vous remarquerez que de plus en plus de gens issus du milieu associatif, ou bien de la société civile, entrent en politique. Sur cette question, le MoDem a une vraie démarche, ambitieuse et ouverte. Je ne suis pas le seul ! Je pense notament à Robert Rochefort, le directeur du CREDOC. Ma conviction est qu’on a tout intérêt à mélanger les profils, à faire de la mixité sociale, pour faire évoluer en permanence les idées“.

“Mais la politique, c’est faire des compromis. Vous n’étiez pas plus utile en agissant dans ces associations ?”, demande une étudiante.

“Effectivement, 80% de mes proches m’ont déconseillé d’entrer en politique ! Ils m’ont notamment dit que c’était un milieu violent ! Mais le milieu associatif génère aussi des frustrations : les leviers ne sont pas très importants. Par exemple, vous avez du mal à rencontrer le président de région ! Il y a des gens qui font de la politique avec des convictions moyennes, peut-être pour avoir un bâton de maréchal… C’est leur seule terre d’accomplissement. Ce n’est pas sain. Avoir des convictions solides, c’est une garantie de bien être dans l’environnement politique. Je ne suis pas venu en politique pour faire des concessions sur des choses qui me semblent justes et nécessaires pour les Franciliens, en particulier l’emploi”

“Quelle est votre vision sur les nouveaux médias ?”, l’interroge un étudiant démocrate.

“Pour un élu, ces médias sociaux permettent de rester en contact avec les gens qui vous ont placé là où vous êtes. Twitter notamment est un outil pour partager en permanence vos décisions et avoir un retour immédiat ! Je veux utiliser ces outils pendant tout le long de la mandature et pas seulement pendant la campagne. Les nouveaux médias sont une opportunité pour faire respirer la démocratie“, estime Alain Dolium.

“Avez-vous été formé pour apparaitre dans les médias ?”, questionne un étudiant.

“Non, je ne me sens pas concerné pas. Je ne me sentirais pas à l’aise. C’est une chance : j’ai la possibilité de m’exprimer librement. Ne le formatez pas !, a dit François Bayrou. Mais c’est vrai que la caméra, ce n’est pas simple. Je commence tout juste à l’oublier“, a répondu le candidat démocrate.

samedi 16 janvier 2010

Conférence de Jean-François Kahn

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LE MONDE DE L'APRÈS-CRISE

Jeudi 11 février - 19h
Amphithêatre Albert Caquot
28 rue des Saints-Pères
Paris 7e

Journaliste et écrivain, plus récemment engagé en politique, Jean-François Kahn lutte pour une troisième voie depuis plus de 35 ans.

Proche de la gauche à l'origine, il se sent très proche des idées et de la personne de Pierre Mendès-France, et combat la position des socialistes sur la colonisation. Cette période le marque considérablement - il fut notamment reporter en Algérie - et nourrit son scepticisme vis-à-vis des socialistes, trop enclins aux compromis faciles. Après 1968, il rompt définitivement avec la social-démocratie, qu'il trouve soit trop dogmatique, soit trop marquée par le libéralisme libertaire post-68. La même année, ayant également assisté aux évènements du Printemps de Prague en tant que journaliste, il constate l'échec du socialisme à visage humain, qu'il estime illusoire avant même l'intervention des soviétiques.

Pendant la guerre froide, le combat pour une troisième voie passe aussi, en effet, par le refus de choisir entre les deux blocs. Ainsi, Jean-François Kahn ne renie pas l'héritage du gaullisme, malgré son désaccord avec l'esprit de la Ve République.

Le combat pour un "centrisme révolutionnaire" - car c'est ainsi qu'il commence à se définir - se gagnera dans la bataille des idées, pense Kahn. C'est pourquoi il s'investit de plus belle dans le journalisme. A partir des années 1980, l'Evènement du Jeudi puis Marianne seront la manifestation de cette lutte contre les idées reçues. Tout en assumant l'héritage du libéralisme et du socialisme, il combat leurs dérives radicales que sont que le communisme autoritaire et le néo-libéralisme des années 1990 et 2000 (dont l'influence fut énorme a gauche comme à droite).

Aujourd'hui, après la chute du modèle communiste, puis l'échec du néo-libéralisme effréné, le monde est en panne d'une vision nouvelle. C'est ce que Kahn entend développer dans L'Alternative, qu'il a publié récemment, et qui à la fois une forme de bilan et une ébauche de projet. Bientôt, toutefois, d'autres devront prendre la parole ; c'est pourquoi Jean-François Kahn travaille en ce moment au lancement d'un club, le CRREA (Centre de Réflexions et de Recherche pour l’Elaboration d’Alternatives).

Avec un objectif : imaginer le monde de l'après-crise.

jeudi 14 janvier 2010

Alain Dolium à Sciences Po


RENOUVELER LA POLITIQUE : NOUVEAUX ACTEURS, NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX OUTILS

Mardi 2 février - 19h
Amphithéâtre Leroy-Beaulieu
27 rue Saint-Guillaume
Paris 7e

Avec Alain Dolium, tête de liste du MoDem aux régionales en Île-de-France, nous discuterons du renouvellement de la politique, à travers plusieurs questions.

Celle des acteurs, d'abord. On critique souvent le fait que la classe politique ne soit pas représentative de la diversité de la société française (notamment en ce qui concerne les origines sociales ou ethniques) : en quoi faudrait-il un renouvellement et quelle forme celui-ci pourrait-il prendre ? Le fait que la génération des baby-boomers sera bientôt amenée à laisser sa place à de nouvelles têtes de manière massive rend cette question d'autant plus importante. Cependant, la politique ne concerne pas que les politiciens : nous nous interrogerons donc aussi sur les liens entre les partis politiques, les associations et les syndicats ou collectifs.

Derrière ces question de personnes, c'est la gouvernance (les "pratiques") qui est mise en cause. "Faire de la politique autrement" est une expression que François Bayrou a souvent employée en 2007. En quoi faut-il changer la manière dont on fait de la politique en France ? Là encore, il y a, d'une part, la question des hommes politiques eux-mêmes ; et, d'autre part, l'idée que la société civile, dans une démocratie, doit peut-être plus participer à l'élaboration des politiques publiques. On pourrait décrire cela comme une nouvelle forme de séparation des pouvoirs.

Ensuite, la question des "outils" nous amènera à nous intéresser plus en détail à la campagne des régionales. Faire de la politique autrement, c'est en effet trouver de nouveaux moyens d'amener les gens à s'intéresser à la politique, à se faire leur opinion ; c'est aussi chercher de nouveaux moyens de les convaincre. Que faut-il amener de nouveau sur ces points-là en 2010 ?

Pourquoi discuter de tout cela avec Alain Dolium ? D'abord, parce qu'il sera la tête de liste du MoDem aux régionales de 2010, alors qu'il ne s'est jamais présenté à une élection. Mais aussi parce que son parcours personnel (ses origines, son engagement associatif, le secteur d'activité dans lequel il travaille) l'a amené à réfléchir à toutes ces questions.

Ce débat concerne les étudiants de Sciences Po au plus haut point, puisque Sciences Po est considérée, depuis plusieurs décennies, comme un lieu dont la vocation est de former une part importante de la classe politique française. Tous sont donc invités à y participer.

En espérant avoir le plaisir de débattre avec vous le 2 février,

Le MoDem Sciences Po

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