Modem Sciences Po

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mardi 15 février 2011

Le MoDem SciencesPo au "Grand O" le 10 février sur RSP

Le 10 février, le MoDem SciencesPo était une nouvelle fois l'invité au Grand O RSP, l'émission politique de RSP (Radio Sciences Po).

Au menu : Taxer le travail ou la consommation ? Comment associer assainissement des finances et efficacité économique et sociale ? (TVA sociale, taxation des stock options, taxe carbone ?)

http://live.rsp.fm/cast/start/rsp_fm/ondemand/grando/grando8/granddebat.mp3

ou en réécoute : http://www.legrando.fr/spip.php?art...

Durée totale : 20 minutes

Avec : Matthias Tavel (PG), Virginie Mauz (PS), Vincent Chauvet (MoDem), Roch de Boysson (UMP)

http://www.rsp.fm | http://www.legrando.fr

vendredi 4 février 2011

Alain Dolium réunit son Do Tank "Echelle Humaine" à SciencesPo le 7 février

A l'inivitation du MoDem SciencesPo, Alain Dolium réunira son think tank "Echelle Humaine" à SciencesPo (salle Eugène d'Eichtal) à partir de 19h30 ce lundi 7 février.

Entrée libre !

lundi 13 décembre 2010

Congrès du Mouvement Démocrate


Le MoDem SciencesPo, par l'intermédiaire de ses Président Vincent Chauvet et vice-Président Christophe Marvingt était présent au Congrès du Mouvement Démocrate ce dimanche 12 décembre à l'Hotel Marriott (Paris XIV).
Ils ont pu voter avec les autres adhérents du MoDem les nouveaux statuts du parti ainsi que la motion politique que vous pouvez lire en cliquant sur ce lien : 

mardi 7 décembre 2010

Le MoDem SciencesPo face au PS SciencesPo au "Grand O" sur RSP

Le 2 décembre, le MoDem SciencesPo était invité au Grand O RSP, l'émission politique de RSP (Radio Sciences Po) pour débattre de l'actualité politique du moment (Primaires au PS, Affaire Karachi) face au PS Sciences Po dans la rubrique "DEB'ACTU SUR RSP".

Vous pouvez réécoutez l'émission ICI

Avec :

- Vincent CHAUVET, Président du MoDem Sciences Po

- Kilian Vivien, PS Sciences Po

http://www.rsp.fm | http://www.legrando.fr

vendredi 26 novembre 2010

L'Allemagne et son système de formation : un exemple à suivre.

"Il faut mettre le paquet sur l'éducation et la formation", assène régulièrement le Président du Mouvement Démocrate François Bayrou, qui veut faire de ces thèmes la première de ses priorités aux prochaines élections nationales. Un discours vraisemblablement suivi par la jeunesse, puisque selon un récent sondage d'Ifop pour la lettre de l'opinion, 19% des 18-24 ans voteraient pour lui au premier tour de la présidentielle de 2012.

Alors que le Président de la République a décidé, sous sa mandature, de cristalliser le débat public sur les retraites, le travail, ou l'identité nationale, les bons résultats de nos voisins allemands témoignent d'une capacité à préparer l'avenir dont il serait bon de s'inspirer.

Retour donc sur le système de formation allemand avec cet article éloquent du CIDAL.

Le système allemand de formation professionnelle loué par une étude de l’OCDE

« Les étudiants nous coûtent une fortune du fait du financement de leur formation, et tout ça pour devenir quoi ? Chauffeurs de taxi ! » Voilà une remarque qui, si on l’entend parfois, n’en est pas moins parfaitement fausse. D’après une récente étude de l’OCDE (« Regards sur l’éducation », menée tous les ans depuis 1996), assurer la formation de futurs diplômés, loin de coûter inutilement de l’argent à l’État, se révèle pour lui tout à fait rentable : une fois engagés dans la vie professionnelle, ces actifs hautement qualifiés sont en effet ceux qui paient le plus d’impôts et de charges sociales.

Une réalité qui se vérifie particulièrement en Allemagne : concrètement, un actif diplômé y rapporte 155 000 euros de plus à l’État que ce que le financement de sa formation puis de sa période de recherche d’emploi n’ont coûté à ce dernier. Dans aucun autre des 20 pays passés au crible par l’étude de l’OCDE, ce « rendement » pour l’État n’est aussi élevé qu’en Allemagne.

Le pays peut donc se réjouir d’un autre point souligné par « Regards sur l’éducation » : le nombre de jeunes qui y entreprennent des études a fortement augmenté. L’attractivité du système d’enseignement supérieur allemand n’est donc plus à démontrer, notamment auprès des étudiants étrangers : à égalité avec la France, et après les États-Unis puis l’Angleterre, l’Allemagne est leur destination préférée !

Pour autant, l’OCDE estime que l’Allemagne doit encore faire un effort de financement en matière de formation supérieure. Ce dont le pays, étant donné son évolution démographique, ne pourra de toute façon pas faire l’économie : de très nombreux actifs (ceux du « baby-boom » des années 50 et 60) s’apprêtant à partir à la retraite dans les prochaines années, la menace d’une pénurie d’actifs qualifiés est bien réelle… D’où l’impératif de tirer un meilleur parti des jeunes issus des classes sociales défavorisées en les poussant à faire des études, afin que l’économie allemande puisse profiter de tous les potentiels.

De ce point de vue toutefois, l’Allemagne peut se targuer de disposer d’un système de formation en alternance très performant, ce que l’étude de l’OCDE n’a pas manqué de mentionner - et ce dont la ministre fédérale de l’Éducation et de la Recherche, Annette Schavan - qui voit en lui « le fer de lance » de la formation « à l’allemande » - s’est félicitée. « Un chiffre en particulier mérite d’être souligné », a-t-elle dit. « Le taux de chômage des jeunes, en dessous de la barre des 10 %, est deux fois moins important en Allemagne que dans la moyenne internationale. Cela ne peut s’expliquer que par l’excellence de notre système de formation professionnelle. »

(Source : http://www.cidal.diplo.de)

Débat entre jeunes MoDem, Verts et UMP sur le cannabis

Vincent Chauvet, président du MoDem SciencesPo, a participé à un débat sur la légalisation du cannabis avec les représentants d'autres partis de jeunesse sur Politoscope TV.

Débat TV

L'intégralité du débat est disponible ici: Cannabis : pour ou contre la légalisation ?

dimanche 7 novembre 2010

Le MoDem SciencesPo au "Grand O" sur RSP

4 novembre 19h30-20h00 "LE GRAND DEBAT DE RSP" : FAUT-IL REGULER LA FINANCE MONDIALE ?

A écouter en direct ou à réécouter sur :

http://live.rsp.fm/cast/start/rsp_fm/ondemand/grando/grando3/debatfinance.mp3

Avec :

- Vincent CHAUVET, Président du MoDem Sciences Po

- Hadrien LALANNE, Président d'ATTAC Sciences Po

- Le Club Libéral de Sciences Po

http://www.rsp.fm/

http://www.legrando.fr/

jeudi 9 septembre 2010

Rentrée du MoDem Sciences-Po lundi 13 septembre à 17h au Basile

Venez nombreux !

Infos : 06 66 55 17 19

http://www.facebook.com/group.php?gid=21320248244

samedi 19 juin 2010

La jeunesse, grande oubliée du débat sur les retraites

Alors que le Mouvement Démocrate déterminera dimanche prochain sa position sur la réforme des retraites, le Mouvement Démocrate Sciences Po et les Jeunes Démocrates de Paris affirment la nécessité de prendre en compte les avis et propositions des jeunes générations pour aboutir à une réforme socialement juste. Voici le texte de la contribution que nous avons envoyé en ce sens en préparation du Conseil national du dimanche 26 juin.


Contribution à la consultation du Mouvement Démocrate sur les retraites

LA JEUNESSE, GRANDE OUBLIEE DU DEBAT SUR LES RETRAITES

Les chiffres le démontrent : les retraités ont aujourd’hui, en moyenne, un niveau de vie supérieur à celui des actifs. Le taux de pauvreté des seniors n’a jamais été aussi bas par rapport à celui d’une jeunesse paupérisée et servant de variable d’ajustement de notre modèle social. Le patrimoine accumulé des seniors, leur taux de propriété élevé, les protègent contre la crise du logement qui frappe de plein fouet les jeunes générations. En prenant en compte les revenus du capital et du patrimoine, le revenu moyen des retraités dépasse nettement celui des générations encore sur le marché de l’emploi.

Les jeunes seniors entre 55 et 70 ans, qui ont bénéficié des Trente Glorieuses et des largesses du modèle social français, ont aujourd’hui les moyens de contribuer à l’effort de la nation, dans un contexte de crise et de déficits publics élevés. Ce constat, établi par de nombreux intellectuels, de tous bords politiques, peine aujourd’hui à se faire entendre dans le débat public. Le tabou qui conduit à ne jamais évoquer le relatif bien-être des retraités est étrange. Les quelques prises de position dissonantes – celle du sociologue Louis Chauvel, de la fondation Terra Nova, ou encore de la revue Esprit – se sont vite vues étouffées par un conformisme politique étonnant, probablement lié au poids électoral élevé des seniors.

Face à cette situation globalement privilégiée des retraités, il n’est pas inutile de rappeler les difficultés auxquelles fait face aujourd’hui la jeunesse. Le taux de chômage des jeunes a battu fin 2009 un record historique : 24%. La difficulté pour les jeunes à s’insérer dans le marché du travail est réelle ; la multiplication des contrats précaires le montre. Les années de galère des jeunes pour trouver un emploi, le scandale des stages non payés, semblent désormais être acceptées par la société comme un mal nécessaire. La situation de la jeunesse des banlieues est encore plus problématique et n’a pas réellement évolué depuis les émeutes de 2005. Le taux de pauvreté global des jeunes atteint 20%, soit le double de celui des seniors.

La réforme des retraites devrait être l’occasion d’un vrai débat de société, qui prenne en compte toutes les générations. Ce n’est pas, aujourd’hui, le cas : la réforme des retraites est pensée, conçue et de ce fait n’intéresse que les générations qui occupent le pouvoir. Les générations de « baby boomers », logiquement, n’ont pas les mêmes préoccupations que la jeune « génération Y » qui peine à se faire entendre, mais qui a pourtant son mot à dire dans les grandes orientations de notre pays. C’est en effet elle qui portera, dans quelques années, le poids de la dette de notre système de protection sociale.

Ce que nous proposons, c’est de rééquilibrer à l’occasion de la réforme des retraites la solidarité intergénérationnelle en faveur des jeunes générations. Cela passe – brisons le tabou – par une contribution plus importante des retraités aisés à l’effort de la nation en faveur de ses jeunes. Les besoins de financement de l’enseignement supérieur, des universités, des lieux de savoir sont aujourd’hui énormes. C’est la clé de notre avenir, dans un environnement mondialisé, que de bâtir un système d’enseignement supérieur de qualité, doté de riches moyens, rivalisant avec les plus grandes universités mondiales.

Notre objectif n’est pas de déclencher une guerre entre générations. Nous ne cherchons pas à opposer de façon manichéenne les « riches » retraités et les « pauvres » jeunes. La réalité est bien plus complexe que cette schématisation. Il existe des jeunes qui s’en sortent, grâce à leur milieu social ou grâce à l’éducation qu’ils ont pu recevoir. Il existe également des retraités aux pensions modestes qui peinent à joindre les deux bouts. Nos préconisations cherchent à prendre en compte cette complexité. Mais elles reposent néanmoins sur un choix de société qui peut déranger : faire en sorte que les générations aujourd’hui à la retraite contribuent à un effort nouveau en faveur des jeunes générations.

Le Mouvement Démocrate doit se saisir de cette analyse de la réforme des retraites qui diverge sensiblement de celle de l’UMP et du PS. La réforme préparée par le gouvernement demandera beaucoup de sacrifices aux retraités de demain, sans toucher la génération privilégiée des baby boomers actuellement à la retraite ou en voie de l’être. La gauche défend par idéologie la retraite à 60 ans, acquis symbolique depuis Mitterrand, sans toucher aux privilèges des seniors. Le Mouvement Démocrate, digne représentant d’une troisième voix, doit proposer à l’opinion publique des solutions pour les retraites fondées sur une nouvelle solidarité intergénérationnelle. Sans opposer les générations, l’objectif est de faire reposer plus équitablement l’effort collectif sur les générations de seniors les plus privilégiées, sans diminuer le montant des pensions les plus faibles, et ainsi mettre en place une réforme des retraites qui soit socialement juste.

Consulter la suite de notre contribution (PDF)

lundi 24 mai 2010

F. Bayrou sur les déficits et la rigueur dans le journal Le Monde

Approuvez-vous la proposition du président de la République d'inscrire dans la Constitution la lutte contre les déficits ?

Inlassablement, depuis dix ans, j'ai défendu le principe d'une disposition constitutionnelle qui empêche les déficits de se creuser, du moins en période de croissance. La proposition que je défendais était d'écrire tout simplement dans la Constitution qu'à partir de l'année 2015, par exemple, les déficits de fonctionnement ne seront pas admis, sauf pour combattre ou prévenir une récession.

Pour l'investissement, les grands équipements, il est compréhensible qu'en empruntant on partage la charge avec les générations futures ; pour le fonctionnement, pour les retraites, pour le remboursement des feuilles de sécu, c'est inadmissible et scandaleux. Je trouve légitime d'en faire un principe constitutionnel. Bien des critiques disent : "Vous n'avez pas le droit de lier les mains des gouvernements à venir."

Cette critique est sérieuse : je propose donc que la modification constitutionnelle soit décidée par les Français eux-mêmes, par référendum. Si des gouvernements ultérieurs estiment nécessaire de rompre avec cette règle de prudence, ils ne pourront le faire sans avoir à leur tour demandé l'accord du peuple.

À quoi attribuez-vous cette propension française aux déficits ?

Deux choses : dans la culture française, il y a l'idée profondément ancrée que l'inflation, à un moment donné, viendra effacer l'ardoise. Et puis, nous vivons dans la frénésie du court terme. Pour exister au journal de 20 heures, chaque jour, devant chaque accident de la vie, il faut "débloquer", comme on dit, des milliards. Et en effet, on n'a pas arrêté de débloquer, à tous les sens du mot...

La rigueur est-elle inéluctable ?

La guerre des mots autour du terme "rigueur" est ridicule. Mais il faut se mettre ceci dans la tête : nous sommes entrés dans le temps des choses sérieuses. On nous a fait vivre dans l'illusion que l'Etat pouvait répondre à toutes les demandes à partir de ressources qu'il n'avait pas. C'est fini. Et, pour moi, il est bon que notre pays ouvre les yeux devant la réalité.

Les Français y sont-ils prêts ?

Je crois que les esprits ont beaucoup évolué. Les responsables politiques aussi. J'ai trouvé intéressant que Dominique Strauss-Kahn dise clairement que le tabou des 60 ans pour la retraite n'avait pas de sens. Mais les appareils de parti, eux, n'en sont pas là !

Lorsque le PS officiel prétend que, pour la réforme des retraites, il suffit de taxer les banques, qu'il n'y a qu'à "prendre l'argent là où elle est", comme disait magnifiquement feu Georges Marchais, c'est le pire des messages politiques. Cela consiste à dire au grand public : "On peut s'en tirer sans effort puisque les efforts seront pour les autres !" Ce n'est pas ainsi qu'on rebâtit un grand pays.

Vous pensez qu'on va vers des hausses d'impôt ?

Compte tenu de l'ampleur des déficits, aucun gouvernement n'y échappera. Et lorsque le gouvernement actuel prétend le contraire, il raconte des histoires et il le sait parfaitement. C'est si vrai que le gouvernement a transmis à Bruxelles un plan de redressement qui comporte une hausse de deux points des prélèvements obligatoires ! Mais notre fiscalité est devenue de plus en plus injuste et de plus en plus labyrinthique. Pour obtenir justice, clarté et donc confiance, il faudra le courage d'une profonde réforme fiscale.

Comment interprétez-vous l'effervescence actuelle au centre ?

Il y a au centre de la vie politique française une famille dispersée, mais réelle. Ce courant de pensée s'est séparé : une partie s'est satellisée autour du pouvoir chiraquien ou sarkozyste, une partie a choisi l'indépendance avec moi, une partie s'est installée dans l'orbite du PS. Mais les événements imposeront un jour ou l'autre que ce grand courant, avec toutes ses sensibilités, se rassemble.

Avec ou sans vous ?

Le moment venu, je mettrai toutes mes forces au service de cette reconstruction. Mais il y a une condition, et pour moi une seule : il faut que toutes les composantes assument une vraie indépendance. C'est toujours la même histoire : pour être à la hauteur, il faut renoncer au renoncement.

Pourquoi avez-vous récemment rencontré M. Sarkozy ?

Nous sommes dans une période de crise profonde, où tout le monde cherche l'issue. Dans cette période, chaque fois que le président de la République m'invitera à le rencontrer pour parler des grands sujets, j'accepterai. Idem pour le premier ministre ou les responsables de gauche. Et, chaque fois, sans tambour ni trompette. Responsables politiques, nous sommes collectivement responsables de la situation du pays. Je ne dis pas "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", mais "tout le monde est responsable".

Comment analysez-vous la crise européenne ?

Je n'aime pas la mode anti-allemande actuelle. La chancelière Angela Merkel, et son ministre des finances, Wolfgang Schäuble, sont des dirigeants de grande dimension, qui prennent légitimement en compte la hantise historique de leur peuple. Nous les Français, nous aimons l'inflation et la planche à billets. Les Allemands ont perdu leur être, leur sang et leur âme dans une dérive qui a commencé dans l'inflation. Si on ne comprend pas ça, on ne comprend rien.

La Commission européenne doit-elle avoir un droit de regard sur les budgets nationaux ?

On présente bien le budget, avant de le voter, aux citoyens français. Pourquoi pas aux partenaires européens ? Je souhaiterais pour aller plus loin une agence européenne vraiment indépendante chargée de garantir la vérité sur les comptes des différents Etats.

(extraits)


http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/05/22/francois-bayrou-il-faut-consulter-les-francais-par-referendum-sur-les-deficits_1361510_823448.html

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